Lalai Milam

Les enfants de l'Helambu

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Les enfants de la Melamchi Khyang School

 

L’histoire :

Ce projet est né de la rencontre d’Anjali, une petite fille de 8 ans à l’époque, chez qui nous avions passé notre dernière nuit de trek. Orpheline de père, une mère partie refaire sa vie en Inde, elle vit avec sa grand-mère qui tâche de nourrir toute sa famille en tenant une petite « tea shop ». Anjali n’avait pas une bonne scolarisation, n’y allait pas tout le temps et le niveau de l’école où elle allait est médiocre. Au Népal, les écoles publiques surtout dans les villages de montagne sont rarement de bonne qualité. 

En avril 2016, je suis allée sur place faire la rentrée d’Anjali dans une école dont la très bonne réputation va jusqu’à Katmandu et par la même occasion, nous avons discuté avec le directeur et les professeurs au sujet de quelques enfants (une dizaine sur les quelques 200 que comptent l’école) dont les contextes familiaux et ressources financières sont malheureusement similaires à ceux d’Anjali. Il manque parfois un parent (parfois les deux), les familles n’ont pas de travail… Pour la plupart ces enfants sont le ou la petit(e) dernier(e), celui ou celle qu’on sacrifie car les familles ne peuvent pas tous les envoyer à l’école. Pour ces enfants, vivre à côté de cette école sans pouvoir y aller est tout simplement impossible, alors les parents s’endettent lourdement sans la garantie de pouvoir continuer à les scolariser. J’ai vécu en direct cette situation avec la petite Nima Dolma et son papa complètement désemparé et impuissant devant la détermination de sa fille de 8 ans. Alors j’ai promis que j’allais faire tout mon possible pour les aider une fois rentrée en France. D’où la création de Lalai Milam avec le soutien de quelques personnes. Nous espérons avec vous, les y aider. Chacun, nous sommes une goutte d’eau, réunis nous pouvons être la rivière qui mène à l’océan.

Melamchi Khyang est un village isolé et perché à 2500 m d’altitude à la frontière entre l’Helambu et le Langtang, une des régions mises à plat par le tremblement de terre du 25 avril 2015. Pour y aller c’est une journée de bus et une journée de marche dans une zone parsemée de glissements de terrains rendant l’accès difficile et dangereux. Les villageois vivent de l’élevage et du tourisme, mais ce dernier se fait très rare depuis un an. Pendant mon séjour dans cette région, je n’ai croisé qu’un jeune couple d’anglais venus apporter leur aide dans l’apprentissage de la langue auprès des élèves et professeurs de l’école. Les habitants sont sensibilisés à la nécessité d’envoyer leurs enfants à l’école, ils en sont très fiers quand ils y arrivent. Le directeur, très respecté, est en place depuis plus de 30 ans et connaît très bien chaque famille. Il est très sensible à la conservation des traditions culturelles tout en ayant des idées progressistes. Il est notre interlocuteur sur place. Tous les 3 mois environ, les enfants passent des tests et sont évalués. Il nous fera parvenir les résultats de notre groupe d’enfants ainsi que des nouvelles chaque fois qu’il le pourra.

 

Anjali Lama mini taille Bijaya Acharya mini taille Dolma Diki mini taille Nima Dolma Lama mini taille Niruta Joyti mini taille Norchu Mu mini taille Pasang Dolma mini taille Pema Dindu mini taille Sonam Wangdi mini taille Tashi mini taille

Voici Anjali, Bijaya, Dolma, Nima, Niruta, Norchu, Pasang, Pema, Sonam et Tashi… Il manque 3 enfants qui n’étaient pas là le jour où nous avons fait ces photos.

Quelques chiffres :

  • 30 000 rps (300 euros) : C’est pour un enfant pendant une année complète, nourriture, logement, livres, cahiers, crayons… 
  • 25 000 rps (250 euros) : C’est pour un enfant qui rentre chez lui. L’école donnant de l’argent pour que les familles nourrissent convenablement les enfants, premier gage de réussite à l’école selon le directeur.
  • 25 000 rps (250 euros) : C’est la base que s’est fixé Lalai Milam pour un enfant.
  • 12 : c’est le nombre d’enfants que nous voulons aider avec vous
  • 50 000 rps (500 euros) : C’est la somme que nous avons pu faire parvenir ce mois d’octobre 2016.

Le parrainage solidaire :

Nous souhaitons ce parrainage solidaire, c’est à dire que nous aidons tous ces enfants sans en laisser un de côté, ce qui constituerait un lourd revers à notre volonté d’aider sans créer de nouveaux problèmes : tristesse, jalousie, privation d’un avenir meilleur… Nous mutualisons les dons pour ce projet afin de les aider tous. Vous êtes parrains-marraines de tout ce petit groupe.

Le parrainage solidaire est aussi un atout pour vous : il vous permet de vous engager à la hauteur de vos possibilités, si vous donnez 5 euros par mois, ou 10 euros, ou un don ponctuel, c’est possible et vous contribuerez grandement à leur scolarité et leur avenir. Si vous parrainiez un seul enfant, il faudrait davantage. Et le jour où vous souhaitez arrêter, vous ne culpabiliserez pas de laisser un enfant. N’oublions pas que ce que nous voulons, c’est aider ce groupe d’enfants en respectant leur mode de vie et leur culture, différente de la nôtre. Vous aurez de toute façon des photos et des nouvelles des enfants le plus souvent possible. Et rien ne vous empêche d’aller les voir, ce sera l’occasion de créer des liens et de réaliser un magnifique petit trek (que nous vous proposerons bientôt) !

Comment participer ?

  • Vous pouvez envoyer vos dons par chèque à l’ordre de LALAI MILAM, les soldanelles, les Echines-dessous, 73700 Bourg-Saint-Maurice  sans oublier de nous indiquer vos coordonnées postales et adresse internet pour l’envoi des nouvelles, photos, dessins.
  • Vous pouvez également télécharger notre formulaire de soutien ici et décider de mettre en place un virement mensuel automatique grâce à nos coordonnées bancaires. Virement que vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez sur simple courrier.

Un grand merci pour eux !